Rénovation variateur de fréquence pour grue à portique portuaire
Solution de rénovation non standard par variateur de fréquence pour grue à portique portuaire, avec synchronisation des mécanismes de levage, de variation de portée et d'orientation. La grue à portique portuaire (également appelée grue à portique ou portique) est un équipement clé pour le levage de sections, l'assemblage sur cale et l'installation de machinerie dans les ports et les chantiers navals. Elle se caractérise par une classe de fonctionnement élevée, une fréquence d'utilisation intensive et une large plage de variation de charge. La solution traditionnelle à moteur asynchrone à rotor bobiné avec variation de vitesse par résistances rotoriques en série a longtemps dominé, mais face à l'augmentation de la capacité de production des chantiers navals et à la progression de la construction navale verte, ses défauts chroniques — consommation énergétique élevée (pertes par échauffement des résistances d'environ 25 % à 35 %), rapport de vitesse étroit (seulement 1:3), chocs mécaniques importants, brûlures fréquentes des contacts et des résistances — deviennent de plus en plus problématiques. La solution de rénovation non standard par entraînement tout variateur de fréquence remplace le système de régulation par résistances par des variateurs vectoriels haute performance, associés à une supervision centralisée par automate et à une communication Ethernet industrielle, permettant une coordination de haute précision et une commande de synchronisation des trois mécanismes de levage, de variation de portée et d'orientation. Cet article s'appuie sur l'expérience des projets récents de rénovation de grandes grues à portique portuaires menés par Kelude Industries Lourdes, et présente de manière systématique l'ensemble du processus technique — de la conception, au choix des variateurs, jusqu'au réglage coordonné et à l'intégration réseau — en référence aux normes ISO 4301 et ISO 4306, afin de fournir une référence technique concrète aux services de gestion d'équipements et aux entreprises de rénovation.
La grue à portique portuaire (également appelée grue à portique ou portique) est un équipement clé pour le levage de sections, l'assemblage sur cale et l'installation de machinerie dans les ports et les chantiers navals. Elle se caractérise par une classe de fonctionnement élevée, une fréquence d'utilisation intensive et une large plage de variation de charge. La solution traditionnelle à moteur asynchrone à rotor bobiné avec variation de vitesse par résistances rotoriques en série a longtemps dominé, mais face à l'augmentation de la capacité de production des chantiers navals et à la progression de la construction navale verte, ses défauts chroniques — consommation énergétique élevée (pertes par échauffement des résistances d'environ 25 % à 35 %), rapport de vitesse étroit (seulement 1:3), chocs mécaniques importants, brûlures fréquentes des contacts et des résistances — deviennent de plus en plus problématiques. La solution de rénovation non standard par entraînement tout variateur de fréquence remplace le système de régulation par résistances par des variateurs vectoriels haute performance, associés à une supervision centralisée par automate et à une communication Ethernet industrielle, permettant une coordination de haute précision et une commande de synchronisation des trois mécanismes de levage, de variation de portée et d'orientation. Cet article s'appuie sur l'expérience des projets récents de rénovation de grandes grues à portique portuaires menés par Kelude Industries Lourdes, et présente de manière systématique l'ensemble du processus technique — de la conception, au choix des variateurs, jusqu'au réglage coordonné et à l'intégration réseau — en référence aux normes ISO 4301 et ISO 4306, afin de fournir une référence technique concrète aux services de gestion d'équipements et aux entreprises de rénovation.
Analyse de l'état actuel des grues à portique portuaires
Les principaux paramètres techniques des grues à portique portuaires couvrent une capacité de levage de 50 t à 200 t (les grandes grues de chantier naval peuvent dépasser 300 t), une portée de travail de 25 m à 45 m et une hauteur de levage de 30 m à 50 m au-dessus du rail. La configuration typique comprend trois moteurs asynchrones à rotor bobiné entraînant respectivement les mécanismes de levage, de variation de portée et d'orientation, avec des résistances multi-étages connectées en série dans le circuit rotorique, et une commande par contacteurs qui court-circuitent progressivement les étages pour obtenir une régulation de vitesse par paliers. Cette solution traditionnelle présente les problèmes majeurs suivants :
| Critère de comparaison | traditionnelRésistanceRégulation de vitesse | Variateur de fréquenceRénovationsolution |
|---|---|---|
| Régulation de vitessemode | à rotor bobinémoteur asynchrone+mise en série de résistances rotoriques à plusieurs étagesrésistance,Contacteurréalisation par court-circuit progressif par étagesCommande | haute performanceVariateur vectorielen boucle fermée/Commande en Boucle Ouverte,sans étagesRégulation de vitesse,Levageéquipé deCodeurobtention du couple nominal à vitesse nulle |
| consommation d | Résistancepertes thermiques représentant de la puissance absorbéePuissance25%~35%,132kWMoteurgaspillage annuel d5dix mille yuans | taux d30%~50%,retour dFreinagepermet deFreinageRécupération déseau électrique(consommation d≥97%) |
| Régulation de vitesseplage | économiqueRégulation de vitessepar rapport à1:3(50Hz/16.7Hz) | Régulation de vitessepar rapport à1:1000supérieur à(0~nominalVitesse de rotationcontrôlable sur toute la plage) |
| performance à basse vitesse | plage de basse vitesseMachineriecaractéristique souple,capacité de charge fortementDescente,incapable de fonctionner de manière stable à2m/minen dessous de | 0~2m/minfonctionnement stable sansglissement de charge,adapté au positionnement précis sur cale de construction navaleMicro-mouvementconditions d |
| Machinerieà-coups | Contacteurà-coups de couple générés lors des commutations,provoquantCâble Métalliquevibrations,oscillation de la flèche,Engrenagechocs | démarrage sans à-coups et progressifFreinage,programmableSforme dDécélérationcourbe(forme dvitessetemps8~12s,à-coup (jerk)≤0.5m/s³) |
| Boîte de vitessesdurée de vie | Levage/RotationRéducteurMaintenancemoyenne sur cycle3~5ans | prolongée jusqu8~10ans,réduction des charges de choc70%supérieur à |
| coûts de maintenance | résistancepar1~2remplacement annuel,Contacteurnettoyage mensuel des contacts,Balai en carbonepar3~6remplacement mensuel,moyenne annuelle2.5dix mille~4dix mille yuans | réduction des coûts de maintenance60%supérieur à,nécessite uniquementInspection PériodiqueVariateur de FréquenceVentilateur de refroidissementet bus DCCapacité |
| réponse dynamique | retard de réponse important,nombre dFixation(généralement5~8mise en série de résistances rotoriques à plusieurs étages) | amélioration de la réponse dynamique3~5fois,vitesseerreur de suivi≤±2%,buspériode≤10ms |
La comparaison globale montre que la solution de rénovation par variateur de fréquence surpasse nettement la régulation par résistances traditionnelle sur tous les plans : consommation d'énergie, performance de régulation de vitesse, durée de vie mécanique et coûts de maintenance. Pour un moteur de levage de 132 kW, les économies d'électricité annuelles atteignent environ 120 000 €, avec un retour sur investissement de 1,2 à 1,8 an et un ROI sur l'ensemble du cycle de vie de 400 % à 700 %. Actuellement, le parc de grues à portique dans les ports chinois compte environ 1 200 à 1 500 unités, dont près de 800 fonctionnent encore avec une régulation par résistances, ce qui représente un important potentiel de rénovation. La solution par variateur répond pleinement aux exigences des normes ISO 4301 et ISO 4306 concernant les performances de régulation de vitesse et les protections de sécurité.
Solution variateur pour le mécanisme de levage
Sélection et configuration du variateur
Le mécanisme de levage utilise un variateur de fréquence à commande vectorielle en boucle fermée, équipé obligatoirement d'un codeur sur l'arbre moteur (codeur incrémental 1024 PPR ou codeur multitour absolu). Les modèles recommandés incluent : Siemens G120 (CU250S-2 + module de puissance PM240, avec extension possible Safe Brake Relay), Siemens S120 (CU320-2 + CUA31 + module de puissance, prenant en charge le bus DC partagé multi-axes), ABB ACS880 (unité de contrôle BCU + module de puissance ACS880-01, avec Safe Torque Off et contrôle du frein intégrés), et le variateur modulaire Inovance MD880 (prenant en charge le bus DC commun et le retour d'énergie en quatre quadrants). La puissance du variateur est dimensionnée à 1,2 à 1,5 fois la puissance nominale du moteur, garantissant le démarrage en charge lourde et une capacité de surcharge de 200 % (pendant 3 secondes).
La fréquence de base est réglée à 50 Hz, avec une fréquence de sortie maximale de 80 Hz (plage de survitesse par défluxage), portant la Vitesse de Levage de 12 m/min à environ 15 m/min pour répondre aux besoins de descente rapide en charge légère. À vitesse nulle, le variateur maintient un couple de 200 % du couple nominal, garantissant que la charge reste suspendue sans glissement, conformément aux exigences de maintien du frein pour le mécanisme de levage de la norme ISO 4301.
Solution de freinage par récupération d'énergie en quatre quadrants
Lors de la Descente d'une charge lourde, le mécanisme de levage génère de l'énergie de freinage (le moteur fonctionne en génératrice). La solution conventionnelle utilise une Résistance de Freinage externe pour dissiper cette énergie sous forme de chaleur. Bien que simple et fiable, cette méthode gaspille de l'énergie et augmente la chaleur dans l'armoire. La solution recommandée est le freinage par récupération d'énergie en quatre quadrants : un module de récupération (comme le module redresseur actif ALM de Siemens, le front-end actif AFE d'ABB, ou l'unité de récupération AFE d'Inovance) ou un dispositif de récupération d'énergie renvoie l'énergie de freinage directement sur le réseau électrique, avec un rendement de récupération ≥ 97 % et un taux de distorsion harmonique total (THD) ≤ 5 %, conforme à la norme IEC 61000-3-12 sur les harmoniques du réseau. Pour un moteur de levage de 160 kW, l'unité de récupération peut récupérer environ 120 à 180 kWh par jour de travail en descente de charge lourde, soit une économie annuelle d'environ 30 000 à 45 000 €.
Pour les utilisateurs ayant un budget de rénovation limité, une solution intermédiaire est possible : Résistance de Freinage (dimensionnée à 50 % à 80 % de la puissance du moteur) + bus DC partagé, en utilisant l'état moteur des mécanismes de relevage de la flèche et d'orientation pour absorber une partie de l'énergie de freinage. La tension d'actionnement du module de freinage est réglée à 680 V – 700 V DC (correspondant à une tension nominale du bus continu de 540 V pour un système triphasé 380 V). La Résistance de Freinage est en alliage d'Acier Inoxydable, avec un Indice de Protection (IP) IP54.
Contrôle du frein et logique de sécurité
Séquence de démarrage : Après réception de la commande de marche, le variateur établit d'abord le courant d'excitation et fournit un couple à vitesse nulle (atteignant 200 % du couple nominal). Après un délai de 0,3 à 0,5 s, il émet le signal d'ouverture du frein. Une fois le frein mécanique complètement ouvert, le variateur accélère selon la courbe d'accélération programmée. Cette séquence garantit que la charge ne glisse pas au moment de l'ouverture du frein (phénomène appelé « glissement de charge »).
Séquence d'arrêt : Le variateur décélère selon la courbe de décélération jusqu'à une vitesse inférieure à 0,5 Hz en maintien à vitesse nulle. Une fois la vitesse nulle confirmée, il émet le signal de fermeture du frein. Le frein mécanique se ferme, puis après un délai de 0,2 à 0,3 s, le variateur bloque sa sortie. Le variateur doit disposer d'une fonction de détection de retour du frein (via un contact auxiliaire du Contacteur de frein ou une Entrée numérique). Si le signal de retour d'ouverture du frein n'est pas reçu dans le délai imparti après l'émission du signal d'ouverture, le variateur déclenche immédiatement une alarme et bloque sa sortie.
Protections de sécurité : Le variateur intègre la fonction STO (Safe Torque Off), avec un Temps de réponse inférieur à 10 ms, connectée au circuit d'arrêt d'urgence de l'équipement. La protection contre la survitesse est réglée à 120 % de la vitesse nominale (détection par codeur ou interrupteur de survitesse) ; en cas de déclenchement, le variateur bloque immédiatement sa sortie et commande la fermeture d'urgence du frein mécanique. Les signaux câblés des limiteurs de course de levage et du limiteur de surcharge sont connectés en série directement dans le circuit de validation du variateur, garantissant un niveau d'intégrité de sécurité (SIL) de SIL2 sans dépendre de la communication par bus.
Solution variateur pour le mécanisme de relevage de la flèche
Le mécanisme de relevage de la flèche actionne l'inclinaison de la flèche via une crémaillère (ou vis/ Câble Métallique). La charge varie considérablement (la différence de couple moteur entre la variation de portée à vide et en charge peut atteindre 3 à 4 fois), et nécessite des phases d'accélération et de décélération douces, sans à-coups, pour éviter les vibrations de la flèche et le balancement de la charge.
Sélection du variateur : Une commande vectorielle en boucle ouverte ou une commande V/f est suffisante pour la régulation de vitesse de ce mécanisme. La puissance du variateur est dimensionnée à 1,1 à 1,3 fois la puissance nominale du moteur. Les modèles recommandés sont le Siemens G120 (module de puissance PM240 + unité de contrôle CU240E-2) ou l'Inovance MD500. Les exigences de réponse dynamique étant inférieures à celles du mécanisme de levage, le codeur n'est pas obligatoire. Il est cependant recommandé d'installer des Fin de Course mécaniques et des limites électroniques (via les Entrées numériques du variateur pour la décélération et l'arrêt en fin de course) aux deux extrémités de la course de variation de portée.
Courbe de vitesse en S : Le temps d'accélération est réglé entre 8 et 12 s, et le temps de décélération entre 6 et 10 s, en utilisant une courbe en S (Smooth Curve, avec une pente progressive au début et à la fin de l'accélération, et une pente constante au milieu). La secousse (Jerk) est limitée à 0,3 – 0,5 m/s³. Exemple de réglage des Paramètres sur un Siemens G120 : P1120 (temps d'accélération) = 10 s, P1121 (temps de décélération) = 8 s, P1130 (arrondi début accélération) = 2 s, P1131 (arrondi fin accélération) = 2 s, P1132 (arrondi début décélération) = 1,5 s, P1133 (arrondi fin décélération) = 1,5 s. Ces réglages éliminent efficacement les vibrations mécaniques de la flèche au démarrage et à l'arrêt.
Protections de la variation de portée : Des limiteurs de course de relevage de la flèche (limite avant et limite arrière) sont installés et câblés en série dans les circuits de validation du variateur et de commande du frein. Un signal de décélération de fin de course est paramétré dans le variateur (par exemple, lorsque l'angle de relevage atteint 85 % de la limite nominale, un programme de décélération est lancé, réduisant la vitesse à 10 % de la vitesse nominale avant de continuer jusqu'à l'actionnement du Fin de Course). La norme ISO 4306, article 7.3, exige que le mécanisme de relevage de la flèche des grues à portique soit équipé de limiteurs de course et de dispositifs amortisseurs ; ces exigences de protection restent inchangées après la rénovation par variateur.
Solution variateur pour le mécanisme d'orientation
Le mécanisme d'orientation fait pivoter la partie supérieure de la grue à portique (flèche, local technique, cabine de conduite) sur 360 degrés ou sur un angle limité. L'inertie de la charge est extrêmement élevée (la masse totale de la partie rotative peut atteindre 200 t à 600 t), et le couple d'inertie au démarrage et à l'arrêt constitue la principale difficulté de conception de ce mécanisme.
Contrôle de l'accélération/décélération : Pour gérer l'inertie élevée, le variateur utilise une courbe de vitesse en S avec des temps d'accélération et de décélération plus longs (10 à 20 s pour l'accélération, 8 à 15 s pour la décélération). Le couple de démarrage est limité à 150 % – 180 % du couple nominal pour éviter les contraintes mécaniques excessives sur la couronne d'orientation et la structure. La fonction anti-balancement (anti-sway) intégrée au variateur ou un contrôle externe est recommandée pour minimiser le balancement de la charge pendant la Rotation.
Protections de l'orientation : Des limiteurs de course de rotation (fin de course de translation) sont installés pour limiter l'angle de Rotation si nécessaire. La détection de surcharge et les protections contre les vitesses excessives sont configurées dans le variateur. La norme ISO 4301 spécifie les exigences de stabilité et de résistance pour les mécanismes d'orientation des grues ; la rénovation par variateur maintient ces exigences de sécurité.
Temps d'accélération : 12 à 18 s (plus long que pour le levage/la variation de portée, afin d'éviter les chocs liés à une forte inertie)
Courbe de décélération : accélération/décélération en S, à-coup ≤ 0,5 m/s³
Inertie de charge : masse totale de la partie rotative : 200 t à 600 t
Vitesse nominale : 1,0 à 1,5 tr/min
Kelude Industries Lourdes (KELUDE) applique cette approche systématique à la rénovation à variateur de fréquence du mécanisme d'orientation. En association avec des variateurs de fréquence de grandes marques telles que Siemens, ABB et Inovance, cette solution a été déployée avec succès sur une série de projets de rénovation de portiques de chantier naval. Les démarrages et arrêts en rotation sont fluides, sans à-coups, et la précision du contrôle anti-balancement de la charge répond aux exigences d'assemblage sur cale.
Réglage coordonné des trois mécanismes
Exigences de précision de synchronisation
Les indicateurs quantitatifs de la synchronisation des trois mécanismes sont les suivants : écart de suivi de vitesse ≤ ±2 % (soit un écart maximal de 2 % entre la vitesse de consigne et la vitesse réelle mesurée), écart maximal de 0,5 s entre les temps d'accélération réels des différents mécanismes, et délai total (de l'action sur la Poignée de Commande à la réponse du variateur) ≤ 100 ms. Les facteurs clés influençant la précision de synchronisation sont : le cycle du bus de communication (≤ 10 ms), la bande passante de la boucle de vitesse du variateur (≥ 80 rad/s) et la cohérence des paramètres de temps d'accélération/décélération.
Correspondance des paramètres de Régulation de vitesse
La première étape du réglage coordonné consiste à faire correspondre les paramètres de temps d'accélération/décélération des trois mécanismes afin qu'ils démarrent et s'arrêtent de manière coordonnée. Pour un portique de taille moyenne typique : temps d'accélération du mécanisme de levage : 8 s (de 0 à la vitesse nominale de 12 m/min) ; temps d'accélération du mécanisme de relevage de la flèche : 10 s (de 0 à la vitesse nominale de 30 m/min) ; temps d'accélération du mécanisme d'orientation : 12 s (de 0 à la vitesse nominale de 1,0 tr/min). La course du levier et la consigne de vitesse sont liées linéairement ; les paramètres de rampe de consigne des trois variateurs doivent être identiques afin d'éviter qu'un mécanisme ne « parte en avant » ou ne « traîne ».
Procédure de réglage
Phase 1 — Réglage à vide de chaque mécanisme : réglage individuel des paramètres du variateur, du sens du codeur, de la logique de serrage du frein, des protections de fin de course et des courbes d'accélération/décélération pour les mécanismes de levage, de relevage de flèche et d'orientation. Vérification de la stabilité et de la fluidité de fonctionnement de chaque mécanisme à vitesse nulle et à basse vitesse (0,5 Hz à 5 Hz).
Phase 2 — Réglage en charge de chaque mécanisme : le mécanisme de levage est chargé à 50 %, 75 %, 100 % et 110 % de la charge nominale ; test du glissement de charge (exigence ≤ 3 mm), du déclenchement de la protection contre les survitesses et de la distance de freinage. Les mécanismes de relevage de flèche et d'orientation sont chargés à 50 % et 100 % de la charge nominale ; test de l'attitude de la flèche et de l'amplitude d'oscillation de la charge pendant les phases d'accélération et de décélération.
Phase 3 — Coordination de deux mécanismes : coordination levage + relevage de flèche (levage de la charge pendant la montée de la flèche, descente de la charge pendant la descente de la flèche) ; test de la précision de la composition des vitesses sur une trajectoire oblique. Coordination levage + orientation (levage ou descente pendant la rotation) ; test de la précision du maintien en hauteur de la charge sur une trajectoire circulaire.
Phase 4 — Essai en charge coordonné des trois mécanismes : l'opérateur simule un cycle de Levage réel en actionnant simultanément les mécanismes de levage, de relevage de flèche et d'orientation pour exécuter la séquence complète « Levage d'Essai, Mode par Impulsions en rotation, Variation de portée, Positionnement précis, Descente et pose ». L'automate enregistre les retours de vitesse de chaque mécanisme et les délais de communication sur le bus afin de vérifier que l'écart de suivi de vitesse est ≤ ±2 % et que le délai total est ≤ 100 ms.
Phase 5 — Vérification de fiabilité en charge nominale : fonctionnement continu pendant 2 heures à 110 % de la charge nominale ; surveillance de la température du radiateur du variateur (élévation de température ≤ 40 K), des fluctuations de tension du bus continu (≤ ±5 VCC) et du taux de perte de paquets de communication (≤ 0,01 %) afin de valider la stabilité thermique et la fiabilité de la communication du système dans des conditions extrêmes.
Pendant le réglage coordonné, un dispositif de surveillance de sécurité sans fil doit être installé (indicateur de charge, Anémomètre, détection de tension du Câble Métallique) pour surveiller en temps réel les paramètres de sécurité critiques et les consigner dans le rapport d'essai. À l'issue du réglage, un rapport de réglage coordonné de la rénovation à variateur de fréquence du portique est établi et archivé pour référence.
Intégration réseau PLC et Surveillance à Distance
Après la rénovation à variateur de fréquence, l'ensemble du système est intégré dans un réseau de contrôle centralisé par automate, permettant de regrouper les fonctions de commande, de surveillance, de Diagnostic et de maintenance à distance.
Choix de l'automate et architecture réseau : le Contrôleur principal recommandé est un Siemens S7-1200 ou S7-1500 (prise en charge de la communication PROFINET RT/IRT, cycle de scrutation ≤ 50 ms) ; un Mitsubishi FX5U (CC-Link IE Field) ou un Inovance AC800 peuvent également être utilisés. Les trois variateurs (levage, relevage de flèche, orientation) sont connectés à l'automate via un commutateur réseau PROFINET en topologie en étoile, avec un cycle de communication de 5 à 10 ms afin de garantir la synchronisation des consignes de vitesse des trois mécanismes. Le pupitre de commande est équipé d'un Écran Tactile de la série KTP700 (7 pouces TFT) ou KTP1200 (12 pouces), connecté à l'automate via Profinet, permettant la surveillance d'état (fréquence de fonctionnement, Courant, Tension, couple, température des variateurs), l'enregistrement des alarmes et défauts (les 100 derniers événements horodatés) et le réglage en ligne des Paramètres.
Collecte et analyse des données : Le PLC collecte périodiquement les données suivantes et les écrit dans la base de données locale ou les transmet au serveur via les protocoles MQTT/OPC UA : cumul du temps de fonctionnement de chaque mécanisme (pour le rappel des cycles de maintenance), cumul de la consommation électrique (kWh, pour l'analyse comparative de la consommation énergétique), comptage des alarmes du variateur de fréquence (pour identifier les mécanismes à pannes fréquentes), données de course de la Poignée de Commande (pour l'analyse de la conformité opérationnelle). La période de collecte est ≤ 1 s et la durée de stockage des données est ≥ 6 mois.
Solution de Surveillance à Distance : Côté PLC, une passerelle Internet des Objets (IoT) industrielle (telle que Siemens IoT2050, Advantech WISE-5000) est configurée et connectée à la Plateforme Cloud (compatible Alibaba Cloud IoT, AWS IoT, serveur privé) via 4G/5G ou le réseau local de l'entreprise. La plateforme de surveillance à distance permet de visualiser l'état de fonctionnement en temps réel de chaque mécanisme, les courbes de fonctionnement historiques (relecture des courbes de vitesse/courant/température), la génération automatique des rapports de consommation énergétique quotidiens/hebdomadaires/mensuels, les notifications d'alarme (WeChat/SMS/e-mail), ainsi que la sauvegarde et la restauration à distance des Paramètres du Variateur de Fréquence. À titre d'exemple, dans un projet de mise en réseau de surveillance de 3 portiques dans un chantier naval, le Temps de réponse aux pannes des équipements est passé de 4 heures en moyenne à 30 minutes après la mise en service de la plateforme distante, et les arrêts non planifiés ont été réduits d'environ 35 %.
Sécurité réseau : La Surveillance à Distance est accessible via un tunnel VPN chiffré vers le réseau interne de l'entreprise. Un pare-feu est installé entre le PLC et le PC superviseur, et tout accès direct au programme principal du PLC depuis le site distant est interdit. Les ports de débogage du Variateur de Fréquence (tels que la carte MMC/USB Siemens) doivent être verrouillés par mot de passe et scellés après la mise en service, afin d'empêcher toute modification non autorisée des Paramètres.